Description: Cette couche de données présente les résultats d’une modélisation des apports anthropiques nets d’azote (NANI) effectuée par l’Université de Montréal dans le cadre d’un partenariat avec le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP). La modélisation a été effectuée selon la méthode du Net Anthropogenic Nitrogen Input (Goyette et al., 2016 ). Le modèle se base sur la prémisse qu’une région importe de l’azote et du phosphore pour supporter sa population et ses activités agricoles.
La dégradation de la qualité de l’eau est souvent causée par un transfert de nutriments en excès provenant de diverses activités humaines sur le territoire jusqu’aux cours d’eau récepteurs. Un apport potentiellement excessif des nutriments comme l’azote (N) et le phosphore (P) peut entraîner l’eutrophisation des écosystèmes aquatiques, menant à des conditions très graves comme la prolifération d’algues toxiques ou une perte d’oxygène dans le milieu, influençant différents services écosystémiques tels qu’une perte d’habitats de poisson et d’eau potable.
Les données présentées dans cette couche peuvent servir à identifier les endroits sur le territoire québécois où les nutriments sont en excès et de départager leurs provenances respectives. Les résultats ont été obtenus avec les données de recensement agricole du Canada de 2021. Les résultats sont présentés à l’échelle spatiale de la municipalité.
Pour plus de détails sur cette couche de données veuillez-vous référer au rapport Quantification des apports anthropiques en nutriments sur le territoire québécois (Shousha et Maranger, 2024) pour comprendre le risque de pollution des cours d’eau en azote et en phosphore.
Description: Cette couche de données présente les résultats d’une modélisation des apports anthropiques nets de phosphore (NAPI) effectuée par l’Université de Montréal dans le cadre d’un partenariat avec le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP). La modélisation a été effectuée selon la méthode du Net Anthropogenic Phosphorus Input (Goyette et al., 2016 ). Le modèle se base sur la prémisse qu’une région importe de l’azote et du phosphore pour supporter sa population et ses activités agricoles.
La dégradation de la qualité de l’eau est souvent causée par un transfert de nutriments en excès provenant de diverses activités humaines sur le territoire jusqu’aux cours d’eau récepteurs. Un apport potentiellement excessif des nutriments comme l’azote (N) et le phosphore (P) peut entraîner l’eutrophisation des écosystèmes aquatiques, menant à des conditions très graves comme la prolifération d’algues toxiques ou une perte d’oxygène dans le milieu, influençant différents services écosystémiques tels qu’une perte d’habitats de poisson et d’eau potable.
Les données présentées dans cette couche peuvent servir à identifier les endroits sur le territoire québécois où les nutriments sont en excès et de départager leurs provenances respectives. Les résultats ont été obtenus avec les données de recensement agricole du Canada de 2021. Les résultats sont présentés à l’échelle spatiale de la municipalité.
Pour plus de détails sur cette couche de données veuillez-vous référer au rapport Quantification des apports anthropiques en nutriments sur le territoire québécois (Shousha et Maranger, 2024) pour comprendre le risque de pollution des cours d’eau en azote et en phosphore.